Psychanalyse du policier CRS gendarme - ces pervers, psychopathes, sociopathes et autres névrosés professionnels

Publié le 24 Mai 2017

 

 

 

 

Psychanalyse du policier CRS gendarme - ces pervers, psychopathes, sociopathes et autres névrosés professionnels

 

a) Au premier niveau - modèle viril et masculin - le petit garçon veut devenir aviateur, footballeur, policier ou pompier. C'est le premier degré du "masculin". Il rattache ainsi son inconscient à l'inconscient collectif; c'est-à-dire, à la fratrie des mâles et de leurs rôles dans une société à-priori binaire, balancée par les concepts masculin - féminin. C'est un modèle étroit, étriqué et restrictif via le modèle culturel d'une majorité de sociétés. Tout jeune l'enfant imite les modèles qui l'entourent (parents, cultures locales).  Mais, c'est aussi  le vacarme physiologique induit par l'inconscient de la testostérone chez l'enfant qui agit-là. Envolée hormonale incontrôlable qui se concrétisera dès la pré-adolescence. Son masculin en devenir est vécu en fanfare et en fantasmes. Eu égard à sa construction psychique profonde et génétique, c'est le modèle de l'homme, du "père", de l'identification à la force, à la puissance selon les références culturelles, parentales, anthropologiques... Le phallus psychique inconscient étant en pleine "gestation" symbolique.

Aussi l'identification par les jeux, les jeux-vidéos, les films, les jouets, les substituts divers, etc.

Par ailleurs d'autres garçons, d'autres enfants mâles s'en écartent et activent un choix moins dichotomique. Plus nuancé, plus sensible, plus ouvert du point de vue de la sensation psychique ainsi que des capacités émotionnelles, plus artistique. Le mélange masculin-féminin (yin et yang) est infiniment plus subtil opposé au modèle du masculin patriarcal macho épais brut de décoffrage.

b) Sur un premier versant. A un autre niveau plus mature (pré-adolescent, adolescent et post-adolescent) son choix conscient peut rester fixé dans son psychisme comme il peut s'en détacher pour diverses raisons. S'il reste plus ou moins fixé au choix premier, son émotionnel ainsi ses valeurs humaines personnelles - se valident - en s'identifiant à des valeurs positives. C'est l'idéal créatif assorti du sentiment de bien-faire : justice (il ne sait pas encore qu'elle n'existe pas, qu'elle n'est qu'une abstraction, une farce, un odieux mensonge et qu'elle est pourrie politisée corrompue, gangrenée ainsi que salie par des castes souterraines pour ne pas nommer la franc-maçonnerie), aider son prochain, lutter contre le mal, lutter contre la violence, lutter contre la laideur, protéger les plus faibles, faire des interventions courageuses, développer et vivre ses facultés d'empathie, etc. Bref vivre à plein temps sa maturité d'homme sa sensibilité ainsi que son humanité.

Et ce, selon un modèle anthropologiquement et socialement fort. Fort culturellement ainsi que civilisationnel. Au niveau inconscient puis conscient c'est un choix humain et créateur d'énergies positives. Ce policier est sain psychiquement. Il est entièrement en adéquation avec lui-même, avec son choix professionnel profond ainsi qu'avec la société. C'est le projet d'amour. Et ce policier est une belle personne humainement adéquate. Et, profondément respectable.

c) Sur un autre versant.. Au-delà, au plan réel et symbolique, ce choix de profession est loin d'être banal et non innocent : force loi autorité code civil code pénal un pied dans la force de frappe prison cachot surveiller ergoter pinailler frustrer emmerder menacer réprimander violence irrespect tutoiement abusif mépriser l'autre porter une arme porter des menottes porter des armes pré-létales ou bien létales frapper avec "légalité" mutiler démolir blesser matraquer assommer voire tuer un autre avec "permis de tuer" utiliser l'abus de pouvoir la magouille et le mensonge permanent se croire intouchable ainsi que tout permis. Appliquer des règles étroites sans aucune forme de jugeote "parce que c'est la loi" et ainsi, étouffer toute forme de vie. Bref, définition de l'idiot patenté et pas tentant !  Racisme machisme sexisme. Protéger l'ensemble de l'oligarchie.  Agir en permanence au-dessus des lois alors qu'il devrait être le parfait modèle... loyal.

Aussi : cow-boyades, préjugés, violeurs, maître-chanteur, identification aux séries policières américaines de série B, etc.

Psychanalytiquement, nous savons qu'il est extrêmement dangereux d'accorder du pouvoir à un individu. D'autant plus quand cet individu se révèle être un sombre crétin !

Corruption collusions mensonges.  Agir ses fantasmes sadiques. Faire toutes les infractions aux codes de la route tout en se cachant derrière son statut "d'homme de loi" faire sauter ses procès ou ceux des autres. Rouler bourré. Se garer quatre roues sur le trottoir passage piéton ou place pour handicapé pour aller acheter sa pizza. C'est la définition du pervers sur le plan psychiatrique. Le pervers commet tous les méfaits tout en se cachant toujours du côté de la loi. Mais le lendemain il ira verbaliser les citoyens pour les infractions - qu'il faisait lui-même hier - sans vergogne. Cherchez l'erreur ! 

Le mauvais policier corrompu et en abus de pouvoir permanent est donc un pervers, un psychopathe sur le plan psychanalytique et psychiatrique. Il ne mérite que la mise à pied immédiate et définitive ainsi que l'idée d'un emprisonnement voire d'un internement. Seulement, les instances qui pourraient décider d'acter ces idées sont aussi corrompues que lui (politiques et magistrats) et protègent ce genre de police défectueuse principalement par collusion puisque cette police protège cette classe politique pourrie ainsi que la magistrature pourrie.

D'où : le policier, cet idiot utile...

D'un point de vue des systèmes de défense définis par la psychanalyse - se définir comme étant du côté de la loi (Surmoi liquide transgressif aménagé = abus de pouvoir mensonge violence et corruption - OU- Surmoi rigide = bêtise manque de créativité de souplesse et intransigeance maladive à l'endroit de la collectivité) est aussi une façon de tenter de guérir sa névrose de l'envie d'être délinquant . Le désir d'être un voyou, un voleur, une crapule des grands chemins. Nous appelons cela - la formation réactionnelle - . Pour résoudre sa culpabilité par rapport à la violence un voleur deviendra un bienfaiteur, un désir de meurtre sera masqué par un excès de bienveillance, le désir de contrevenir à la loi fera de vous un policier... (pourri). Cela pourrait déjà expliquer en partie le nombre de policiers ripoux en total dysfonctionnement quant à la déontologie de leur profession.

Le mauvais policier est donc un délinquant un voyou qui s'ignore ou qui ne s'ignore pas.

Certaines professions paraissant à priori très malsaines dans le choix psychique profond et ceci confirme cela. Une profession a un ancrage symbolique puissant et puisant dans l'inconscient de l'individu. Masquant un projet de haine, de violence sur autrui, tout en se cachant derrière un discours positif socialement reconnu (avocat voyou - huissier de justice ordurier ou non - notaire et curateur détournant argent et biens dépouillant ainsi ses victimes - contrôleur des contributions fasciste, contrôleur de la TVA légèrement nazi, etc.).

Sur un versant plus négatif et destructeur, le policier dans un choix plus inconscient (ensuite devenu probablement conscient) - qu'il soit jeune ou bien plus âgé - adhère bien souvent à un choix de psychopathe profond : pouvoir, agir le pouvoir, abus de pouvoir, agir la violence en toute "légalité", agresser les autres, appliquer la loi à tort et à travers, se venger, abuser, etc. Mépris, sans regrets, paranoïaque, indifférence froide, ne ressent rien pour les autres. Ou bien, sans emploi, on fait "police" comme "transporteur routier" "taxi" ou "jardinier." Choix professionnel qui par obligation est une voie de garage psychique.

Le choix mental de cette profession est très discutable dès qu'elle n'y emporte pas son côté créatif serti de son lot de valeurs humaines. Une de mes patientes m'avait dit en séance (en rapport à la frustration de sa vie passée) :

"Je vais devenir policière pour faire chier les autres. Et je serai intransigeante avec tout le monde." Le rôle social positif devenant ainsi l'abus de pouvoir d'une petite personne frustrée, utilisant la vengeance à l'endroit d'innocents, au lieu de se remettre elle-même en question... Haine de la société = psychopathe.

Nous avons-là une belle définition du policier idiot primaire et frustré : c'est le projet de haine. Imaginez, dès lors, le nombre de policiers frustrés qui deviennent policiers pour "faire chier les autres." Et ils sont nombreux les petits capos frustrés, bêtes, idiots, primaires, travers du système sociologique.

C'est également le cas du "petit sous-chef", du petit fonctionnaire, du petit guichetier qui ont un "petit pouvoir" de frustré ou de castré. Imaginez que chacun d'eux vit son pouvoir professionnel avec un projet de haine non élaboré et mal dissimulé.

En effet chaque choix professionnel a normalement un puissant ancrage dans la psyché de l'individu et n'est certainement pas là par pur hasard. Je pointe bien sûr les individus qui ont fait un choix professionnel dès l'enfance ou l'adolescence (vocation). Je ne parle pas des gens qui ont dû par obligation accepter n'importe quel boulot alimentaire. Quoique là aussi, cela pourrait sans doute s'analyser...

Bêtise et violence du policier.

Beauté de certains policiers, qui se suicident ou qui quittent la police la gerboulade aux lèvres, écoeurés dégoûtés meurtris par la pourriture qui règne à l'intérieur de ce Corps Constitué. Les premiers étant la honte des seconds qui voulaient honorer une belle profession noble et difficile.

Merveilleux projet de société, n'est-il pas ?

Dans ces millions d'interactions négatives, notre monde est vu comme une casserole d'eau bouillante sans couvercle.

La police est remplie de belles personnes ouvertes humaines ainsi que de petits nazis crétins idiots bêtes analphabètes.

Quant au pourcentage, j'ai bien mon idée - 50-50 - je me permets d'en douter.

 

Patrick FRASELLE

psychanalyste - psychothérapeute

 

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Patrick FRASELLE

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Le 26 mai 2016 for - texts, links and pictures - checked and locked and saved.

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