L'hystérie - structure névrotique - entre beauté sublimée et insigne vulgarité

Publié le 16 Juillet 2014

L'hystérie - structure névrotique - entre beauté sublimée et insigne vulgarité

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Intermède psychanalytique : l'hystérie créative et positive en musique de jazz (Hiromi joue aussi du classique, rock, funk, reggae) - le cas de Hiromi UEHARA, remarquable pianiste japonaise et l'hystérie vulgaire et négative en musique via l'étalage sexuel de quelques pianistes classiques Yuha WANGLola ASTANOVA et Khatia BUNIATISHVILI pour ne pas les nommer.

Sur le versant positif :

A la différence de la structure psychotique, l'hystérique fait partie de la structure névrotique et, malgré certaines apparences d'éclats, d'éclatements, de dispersions ainsi que de confusion(s) n'est pas définie comme étant une psychose (frontière ?). Sur "le trottoir d'en face" de celle-ci se trouve la structure névrotique obsessionnelle. L'hystérique - (mâle ou) femelle - vit d'abord sa vie comme un grand théâtre dans un grand décor (dé-corps) sur une scène sur-dimensionnée -. Le JE de l'hystérique doit être vu, connu et reconnu aux yeux de tous pour solidifier un Moi vacillant dû à un manque d'amour réel ou ressenti. Le Complexe d'Oedipe est mal intégré et, il y a un refus de se détacher du père. On remarque une immaturité affective et des troubles de l'identité sexuelle. Crier et briller. Et surtout ETRE. Ou tenter d'être. Le corps de l'hystérique (couleurs voyantes et claironnantes, vêtements choisis dans l'ostentation ou hors-normes, coiffures décalées, chaussures, ongles, bijoux, voiture, maison, éventuellement tatouages, autres...), a pris la place d'un phallus pénétrant social. Briller, clignoter comme un sapin de Noël pour être remarquée à tout prix. Montrer-être vu(e). Cependant bien "qu'offerte" comme objet sexuel potentiel via l'extrême érotisation de son corps, l'hystérique lance des promesses (appel de phares) qu'elle ne peut pas tenir car bien souvent, l'hystérique fuit la sexualité génitale. Et quand elle se donne enfin - car cela arrive - "elle peut avoir de la jouissance sans pour autant investir son être; ainsi l'honneur est sauf." (in J.-D. NASIO, L'Hystérie ou L'Enfant magnifique de la psychanalyse).

Incarnant une fixation au phallus du père, l'hystérique doit "pénétrer" la mère symbolisée par la sphère sociale - le public, la mère-public - (séduire la mère). C'est la revendication phallique. Extraversion, exagération et théâtralisme sont pour les hystériques une façon d'exister. Et, séduire à tout pris - toute la mère -. L'hystérique - par l'érotisation ainsi que la dénudation provocante de son corps - va chercher l'autre en faisant des promesses sexuelles qu'elle ne tient pas. La cause ? Un complexe d'Oedipe mal intégré ainsi qu'un refus inconscient de se détacher du père (l'hystérique est le phallus du père). La peur de la sexualité consiste à érotiser complètement son corps et le transformer ainsi en zone érogène. Fuyant le sexe, l'hystérique traduit sa vie en vaste théâtre en posant la question :

"me vois-tu ?" - "me veux-tu ?" - "me humes-tu ?" - "me désires-tu ?"

Si vous visionnez les vidéos, les photos, les sites de Hiromi UEHARA (cf.plus bas), vous vous rendrez compte que tout est dédié à l'hystérie, au faire-valoir visuel. Ses robes sont chaque fois assorties aux décors de la scène, le décor-lumière est également assorti au décor fixe. Chaque détail est étudié. Et tout cela est très beau et très réussi. C'est du son et lumière de grande classe. Ses coiffures toutes excentriques (belles) et diverses, incarnent bien "le gland" --du père-- sur un corps-phallus. De là à dire que Hiromi à "une tête de gland" est une dialectique dans laquelle je ne vais pas m'avancer ! Sa puissance pianistique extrême à travers une virtuosité hors-norme est bien un attribut masculin symbolisé (du latin vir (racine de virtuosité) - "homme" au sens viril, masculin). Nous somme dans la belle partie de la structure hystérique qui apporte la puissance de sa créativité. En effet et aussi, sans hystériques, pas de vie pas de joie pas de folie douce. Pas de piment, pas de sel. L'hystérique est plus que nécessaire pour colorer le quotidien. On leur doit beaucoup. Au sortir tout cela est positif et d'une formidable énergie vitale. Donc, le talent de Hiromi reste intact. Puissance de jeu. Puissance rythmique. Puissance de décalage du rythme. Groove superbe. Swing superbe. Excellente musicienne. 
 

Sur le versant négatif 

Par ailleurs et, sur le versant négatif, à propos des pianistes classiques (dé)vêtues et exhibées comme des péripatéticiennes (cf. les photos plus bas) je reste complètement dubitatif. Globalement, la théorie psychanalytique sur l'hystérie reprise au paragraphe plus haut est également la même pour ces pianistes dénudées. Sauf que dans le cas de Hiromi, l'hystérie devenue créative, donc belle, est sublimée. Hiromi est excessive dans son expressivité mais jamais elle n'est dénudée ni vulgaire. Hiromi sert la musique et ne s'en sert pas pour se mettre, elle, en valeur. Plus loin, dans le cas des trois pianistes décrites ci-dessous j'ai de la peine à comprendre - si ce n'est le travers le la pathologie de la névrose hystérique - ce mélange vulgaire ainsi que provoquant de cette mixité de la musique classique et de tenues aguichantes pour bordels et néons roses ? On est dans la confusion totale - dictature du marketing - où l'on mélange érotisation à l'excès, pré-pornographie, piano, musique, sexe, narcissisme déplacé. L'hystérie, ici, est vécue dans son acception névrotique la plus agressive. Inconsciemment, ces pianistes sont des cas pathologiques relevant de la psychanalyse plutôt que du piano. Elle se sont sans doute trompées d'orientation ? 

Ou bien, il y a saut qualitatif qu'elle n'on pas été capable de franchir ? Au point de devoir vivre cette blessure de l'hystérie, ce niveau de psychopathologie narcissique dans un domaine (la musique classique) où une sublimation aurait pu servir leur cause avec plus de pertinence élégante, noble et civilisatrice. Je remarque aussi que - les hommes - (tous et faibles) sont complices autour d'elles.

Je ne savais pas que la musique classique était une histoire de fesses, de cuisses offertes, de fétichisme des talons-hauts, de chevelures décalées ou de magazines aux photos autant brillantes que superficielles ? Ou de sites internet ostentatoires. Ou de photos posées de pianistes comme pour un magazine de mode ? Yuha WANG, pianiste chinoise, est aussi très atteinte dans cette dérive narcissique et ostentatoire avec son étalage sexuel - cf. photos plus-bas dans l'article. Ainsi que sa collègue russe qui elle, atteint les sommets de l'abject à propos du mélange sexe, fétichisme, sado-masochisme et piano -, Lola ASTANOVA. Et plus loin encore, une autre russe géorgienne, Khatia BUNIATISHVILI qui n'est pas en reste pour (s)exposer son podex.

Epoque triste, décadente autant que médiocre dans laquelle le piano (le phallus du père, la puissance du musicien compositeur ou interprète - un des repères incontournables de la puissance civilisatrice ainsi que culturelle de l'Homme) est devenu, semble-t-il, le faire-valoir de petites gourdasses en mal de succès ou de combat féministement déplorable.

Issu de la musique classique et, même vers le jazz ou autres musiques (blues, tango, chanson française à textes de qualité) qui ont grandi nos civilisations, je ne suis pas adhérent de tout cet étalage relevant plus du nivellement par le bas inhérent à la mondialisation, à la perte des valeurs d'une improbable "civilisation" que de l'expression musicale noble.

Je pensais que la musique avait à voir avec le sacré, qu'elle avait à voir avec la profonde beauté ainsi que le dépassement de l'Homme. Qu'elle était une manière de rejoindre "Dieu". Je veux parler de notre Dieu Intérieur.

Ici nous sommes sur le versant violent de l'hystérie. L'hystérique qui troque son sexe génital contre l'érotisation diffuse et excessive de son corps, investit comme névrose sans accomplissement, allant dans le sens de la vie ainsi que de la jouissance légitime. Ce n'est pas tant montrer son sexe qui est grave, bien au contraire. C'est beau un sexe. C'est bon aussi quand c'est partagé avec complicité et sensualité. J'aime beaucoup le sexe de la sexualité ainsi que les tenues sexy qui chatouillent les yeux des hommes. Ici, c'est se servir de la musique pour se montrer dans l'ostentatoire dibolique, pour s'étaler comme un objet offert non consommable. C'est distraire et enfumer le public avec son fumet femelle, c'est reléguer la musique au second plan pour se mettre en valeur soi que je ne supporte pas. Ici, ce sont plutôt des petites filles qui lèvent leur jupe pour montrer leur culotte à leur papa.

C'est confondre l'essentiel avec l'accessoire.

C'est comme si l'on voyait un maçon, un plombier ou un soudeur, en tutu rose avec une plume dans le podex, sur un chantier de construction. Une simple salopette sera plus seyante pour qu'il effectue son travail efficacement. Ces pianistes montrent tout simplement leurs culs, elles n'exaltent pas la musique. Mélangeant musique noble, salon de coiffure, salon de maquillage, défilés de mode, sexualité, fétichisme, ostentation et satanisme. Les Lady Gaga de la musique classique sont belles, et bien gagas. C'est du marketing de bas étage. c'est :

"Que suis-je pour toi ?"

et

"Suis-je assez visible ?"

et

"Suis-je belle ?"

et

"Suis-je désirable ?"

et

"Suis-je aimable ?"

et

"Je t'en supplie, il faut que tu me remarques, sinon je meure ?"

 

Plus tard, après avoir écrit cette article, j'ai lu que le psychanalyste Jacques LACAN disait à propos de l'hystérie : 

"Que me veux-tu ?"

"Que suis-je pour toi ?"

"Quelle est ma valeur ?"

 

L'être humain ne risque pas de rencontrer la beauté ascensionnelle du concept de civilisation tant qu'il se battra avec des paramètres indéfectibles comme l'ego, la vanité ainsi que l'image narcissique psychopathologique de lui-même. C'est sans espoir d'élévation ainsi que de dépassement.

 

Patrick FRASELLE

psychanalyste-psychothérapeute et pianiste classique, jazz, blues, tango argentin - compositeur - improvisateur - professeur de piano - pédagogue et ergonomiste spatial du clavier géométrique différencié du piano.

 

Copyright - Patrick FRASELLE

Le 31 août 2014 for - texts, links and pictures - checked and locked.

 


Musique Les pin-up du classique

Sur les pochettes de disque, L’ÉROTISATION des violoncellistes, pianistes ou CHANTEUSES LYRIQUES, photographiées dans des poses lascives, se généralise. Glamour, marketing ou sexisme? Enquête

 

 

Regardez comme elles vous regardent. Pour décrire la façon dont certaines musiciennes classiques se donnent à voir sur les couvertures des disques, ne faudrait-il pas toute une sémiologie de l’aguicherie ? Une voluptueuse paradigmatique de l’épaule nue, du décolleté, de la chevelure sauvage, du regard appuyé, des paupières extatiquement closes, des reins cambrés, de la jambe exhibée, de la main abandonnée, voire de l’autopalpation

– sinon de l’autoattouchement ? Apothéose du satiné et du transparent, cette énergétique de l’agacerie serait-elle destinée à stimuler un public masculin vieillissant? Selon les chiffres communiqués par Alain Lanceron, président d’Erato Warner Classics, l’acheteur potentiel de disques classiques est à 60% un homme, et cet homme est quinquagénaire.

 

Pour dénoncer cette érotisation des musiciennes classiques, le pianiste Patrick Fraselle, sur son blog, stigmatise rudement « l’hystérie narcissique en musique via l’étalage sexuel de quelques pianistes [comme] Yuja Wang, Lola Astanova et Khatia Buniatishvili ».

 

« C’est d’une vulgarité immonde », vous dit une violoncelliste en contemplant sur une couverture de disque la pianiste italienne Vanessa Benelli Mosell, longuement gantée de cuir rouge.

Le sujet amuse la pianiste Florence Lafitte, qui forme avec sa soeur jumelle, Isabelle, le duo Lafitte. « C’est l’éternelle bataille du pur et de l’impur. Face à de telles couvertures, la question est de savoir s’il y a de la musique là-dedans.

 

Je me souviens du chef d’orchestre Emmanuel Krivine qui disait à propos de cette érotisation des musiciennes classiques : “On ne voit plus que des cheveux !” On pourrait parler d’un syndrome porno, ou disons, plus joliment, d’une parade amoureuse. Sur scène, on voit des départs de seins, ou pas de soutien-gorge du tout ! Ça en devient drôle. » La musique, une cosa mentale montée sur Louboutin ? « En musique, l’extase naît de la sublimation, non d’une matière charnelle ostentatoire. On vient de se marier et, la nuit de ses noces, on regarde une cassette porno : c’est à peu près l’impression que ça me donne. Comment l’apprentissage de la musique, qui est aussi une éducation émotionnelle et culturelle, peut-il descendre à cette séduction à la truelle ?

 

Mystère. Il y a aussi des exceptions comme Khatia Buniatishvili, pianiste extraordinairement douée. Elle, c’est Marilyn Monroe. Elle n’y peut rien. Elle est comme ça. Même si elle avait les cheveux gras, elle serait complètement olé-olé. »

La parole est à la défense. En écoutant la Géorgienne Khatia Buniatishvili, vous comprenez avec mortification que le sujet même de votre article n’est pas exempt de sexisme. « J’assume le côté “femme glamoureuse”,

comme on dit. C’est la modernité. Avant, une féministe devait s’habiller comme un homme pour mettre en avant son intellect. Aujourd’hui, elle peut le faire dans une jolie robe. Mais il y a évidemment une forme de sexisme à parler de la robe de la musicienne plutôt que de son jeu », dit-elle avant de préciser que son « styliste » n’est autre que sa mère, car elle-même « déteste faire du shopping » : « La vraie nudité, dans la musique classique, on ne la trouve pas sur les couvertures de disque, mais sur scène, dans la sincérité, la nudité émotionnelle de l’interprétation. »

“L’EAU M’ARRIVAIT JUSQU’AUX CUISSES”

Le sexisme, c’est donc parler d’autre chose que de musique. « Je me souviens d’un vague journaliste qui avait écrit que ma soeur et moi, nous couchions ensemble », se souvient Florence Lafitte avec une consternation distanciée. « Moi, dans un article, j’ai eu droit à “une jolie Eurasienne en finale”, raconte avec un élégant dédain Marie-Josèphe Jude, concertiste et professeur de piano au Conservatoire de Paris. Les minijupes de Yuja Wang ne me gênent pas. Mais je me souviens de mon professeur Aldo Ciccolini qui me disait : “Il faut jouer derrière un paravent.” L’interprète doit se fondre dans la volonté du compositeur. » Adieu, paravents. « Aujourd’hui, la musique ne se suffit plus », vous dit Jude tandis que vous recherchez frénétiquement sur Google les mots Yuja Wang + érotisme, puis Yuja Wang + porno et que vous tombez sur le site pornographique XHamster. Ici, l’amateur de Rachmaninov peut admirer neuf photos en minirobe de la « sexy classical pianist » Yuja Wang, tandis qu’une certaine Martine, à tête de hautboïste, apparaît en pop-up pour lui offrir les dernières faveurs. Pavane pour un porte-jarretelles ?

Au commencement, donc, était Yuja Wang, la pianiste chinoise, explique la pianiste Isabelle Lafitte, soeur jumelle de Florence. « Auparavant, le public n’avait pas besoin de ça. La pianiste Clara Haskil était laide. C’est Wang qui, en 2006, a cassé les codes traditionnels de la musique classique. Sur scène, dans les concours internationaux, elle jouait avec des longues robes fendues sur le côté, des décolletés vertigineux. On ne peut pas lui en vouloir : c’est une superbe musicienne. J’ai ma théorie sur les causes de ces couvertures érotisées. C’est plus difficile pour une femme. Les directeurs de festival, de salle de concert, les agents, les jurys de concours sont des hommes. » Dès lors, comment exister? Comment se distinguer dans un univers impitoyablement compétitif ? « Les musiciennes doivent faire face à une triple concurrence : les musiciens (les petites filles sont majoritaires au Conservatoire, mais les hommes sont plus nombreux à faire des carrières internationales) ; les musiciens homosexuels, qui eux-mêmes font face à l’adversité de l’homophobie en s’entraidant ; enfin, les musiciennes d’Asie, Chine, Corée, Japon, Taïwan, de plus en plus nombreuses, et qui travaillent beaucoup, et qui sont d’excellentes techniciennes. »

Choisie ou subie, cette érotisation « touche beaucoup les jeunes femmes ». « Quand on le déplore, on passe pour réac ou ringard », dit la pianiste Vanessa Wagner, à laquelle ces « vieilles recettes » inspirent la même perplexité que « ces concerts qui dégueulent de fortissimo ». Elle ajoute ce paradoxal souvenir personnel. « Pour la photo de couverture de mon disque où je jouais Debussy [“Images & Estampes”], je devais marcher les pieds nus dans la Marne. Mais le jour de la prise de vue, il y a eu une crue. L’eau m’arrivait jusqu’aux cuisses. Imprévu qui a donné à la photo une sensualité accidentelle. A sa sortie, le critique d’un magazine a refusé de chroniquer le disque à cause de cette pochette. Il croyait sans doute avoir affaire à une pétasse. Six mois plus tard, après une écoute à l’aveugle, mon album était déclaré meilleur disque classique dans le même magazine. »

“JE ME SOUVIENS D’UN VAGUE JOURNALISTE QUI AVAIT ÉCRIT QUE MA SOEUR ET MOI, NOUS COUCHIONS ENSEMBLE…”

L'hystérie - structure névrotique - entre beauté sublimée et insigne vulgarité

Performant. Délirant. Libre. Extravagant depuis le début.

J'adore. Superbe de gestuelle au piano. Liberté. Délirant et délirant à partir de 2 m. 27 secondes.

Plus schyzophrénique. Délirant à partir de 4 m. Hors-norme. Liberté. Folie positive (créativité). Transe diabolique. Dimension sur-humaine ?

Hiromi : ses vêtements, coiffures, nails, and so on. Mise en scène pour la scène. De bon goût. Hystérie positive mais - "Me vois-tu ?" - "Regarde-moi !" comme un appel permanent.Hiromi : ses vêtements, coiffures, nails, and so on. Mise en scène pour la scène. De bon goût. Hystérie positive mais - "Me vois-tu ?" - "Regarde-moi !" comme un appel permanent.
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Yuja Wang - dans sa tenue aérée et érotique pour interpréter Scriabine ou Scria-bi... ? (je vous laisse compléter !)

Piano classique ou bien publicité pour des revues sexy ? Quelle soupe ! Confusion de l'essentiel et de l'accessoire. Mondialisation, sexe et publicité. Ou que faire pour montrer sa petite-culotte ?Piano classique ou bien publicité pour des revues sexy ? Quelle soupe ! Confusion de l'essentiel et de l'accessoire. Mondialisation, sexe et publicité. Ou que faire pour montrer sa petite-culotte ?
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Sans commentaire... Etc. Bientôt ces pianistes joueront en string et top-less sur scène.
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Sans commentaire... Etc.

Piano ou "Tempest" (sonata) de dessous noir ? On la sonne on la tâta...

Il manque les... soupirs.. Les soupirs du solfège ou de la jouissance sexuelle ?

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Lola Astanova.
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Se coucher sur le piano mâle - le piano à queue... Lola Astanova. Fétichisme des chaussures. Elle aurait du poser pour les magazines Lui et Play-Boy !Se coucher sur le piano mâle - le piano à queue... Lola Astanova. Fétichisme des chaussures. Elle aurait du poser pour les magazines Lui et Play-Boy !
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Lola Astanova. Fétichisme des chaussures, encore et toujours. Erotisation du pied (symbole phallique).
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Le bustier à lanières sado-maso pour jeux érotiques sulfureux... Lola Astanova. Fétichisme des chaussures, encore et toujours. Erotisation du pied (symbole phallique).
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Khatia BUNIATISHVILI - piano ou essai photo pour la revue Play-Boy ?

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Khatia BUNIATISHVILI. Sexe - fesses - obus - regards aguicheurs ou dramatiques et le reste... Bach, Beethoven et les autres deviennent un prétexte à ce que l'interprètre se mette en scène elle-m'aime !
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Khatia BUNIATISHVILI. Tout est fondé sur le narcissisme : je me montre provoque me dénude expose seins, popotin et cuisses à la face du monde !Khatia BUNIATISHVILI. Tout est fondé sur le narcissisme : je me montre provoque me dénude expose seins, popotin et cuisses à la face du monde !Khatia BUNIATISHVILI. Tout est fondé sur le narcissisme : je me montre provoque me dénude expose seins, popotin et cuisses à la face du monde !
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Miroir, suis-je plus belle que toi ?

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Khatia BUNIATISHVILI. Tout est fondé sur le narcissisme : je me montre provoque me dénude expose seins et cuisses à la face du monde ! Fétichisme des chaussures, encore et toujours.Khatia BUNIATISHVILI. Tout est fondé sur le narcissisme : je me montre provoque me dénude expose seins et cuisses à la face du monde ! Fétichisme des chaussures, encore et toujours.
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Une robe ou plutôt une "non-robe" entaillée à la naissance de la raie des fesses est-elle vraiment utile pour jouer le concerto de Schumann ? C'est déplacé vulgaire agressif provocateur vis-à-vis d'un orchestre philarmonique composé d'hommes, en majorité. J'ai peine à comprendre que le chef d'orchestre ou le producteur autorise une telle tenue de la part de la pianiste ?

Après ce chapitre psychanalytique à propos de quelques pianist-e-s car je n'ai jamais vu des pianistes hommes jouer en slip ou en débardeur pour salle de musculation..., je propose mes articles complets sur la technique du piano. En effet, cet article sur l'hystérie en est extrait. Libre à tout adepte de la psychanalyse de faire les liens utiles.

Ensuite deux liens sur l'hystérie en psychanalyse pour étudier plus en profondeur encore ce phénomène issu de la structure névrotique.

Bonne recherche.

P.F.

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